Avis aux amateurs de sensations fortes ! Avec Longrow Red 7 ans, on touche à l'un des objets de culte les plus disputés de la planète whisky.
Produit à la mythique distillerie artisanale Springbank à Campbeltown (l'ancienne capitale mondial...
Avis aux amateurs de sensations fortes ! Avec Longrow Red 7 ans, on touche à l’un des objets de culte les plus disputés de la planète whisky.
Produit à la mythique distillerie artisanale Springbank à Campbeltown (l’ancienne capitale mondiale du whisky), Longrow est leur version ultra-tourbée. La série limitée des « Longrow Red » est sortie de l’imagination des maîtres de chai qui se sont posé une question simple mais audacieuse : que se passe-t-il quand on marie une tourbe grasse, lourde et industrielle avec l’acidité et la gourmandise de grands fûts de vin rouge ?
Chaque année, le type de vin change. La version 7 ans d’âge (notamment la célèbre édition vieillie en fûts de Pinot Noir de Nouvelle-Zélande) pousse le curseur de l’intensité à son maximum.
Le Secret de sa Fabrication : Le Choc des Mondes
Le Longrow Red 7 ans doit son caractère explosif à une maturation courte mais d’une intensité folle :
La Tourbe (Double Distillation) : Contrairement au Springbank classique, Longrow est séché à 100% au feu de tourbe pendant 48 heures. Le distillat est lourd, huileux, très marqué par des notes de suie, de gazole et de fumée grasse.
Le Vieillissement “Red” : Le whisky passe généralement ses premières années (souvent 5 ans) en fûts de Bourbon de premier remplissage, avant de subir un affinage massif (ou une double maturation) de 2 à 3 ans dans des fûts de vin rouge (comme le Pinot Noir ou le Cabernet Sauvignon).
Le vin rouge apporte des tanins, une couleur rubis unique et des notes de fruits rouges acidulés qui viennent percuter de plein fouet la noirceur de la tourbe de Campbeltown.
Profil Aromatique & Dégustation
C’est un whisky de contrastes absolus : une main de fer dans un gant de velours. L’acidité du vin et la lourdeur de la tourbe s’unissent pour créer un profil unique en son genre.
Le Nez : Massif et envoûtant. On est d’abord frappé par une fumée médicinale et grasse (suie, pneu brûlé, barbecue), qui s’ouvre immédiatement sur un panier de fruits rouges confits (cerise noire, canneberge, framboise). Des notes de chocolat noir et de cuir complètent ce tableau très sombre.
La Bouche : Une explosion de textures. C’est huileux, visqueux et très puissant (brut de fût). L’attaque est résolument fruitée et acidulée (confiture de fraise, rhubarbe), immédiatement rattrapée par une déflagration de tourbe terreuse, de poivre noir et de saumure de Campbeltown. Le côté vineux apporte des tanins serrés mais gourmands.
La Finale : Interminable. Elle laisse le palais tapissé de fumée de bois, de zeste d’orange sanguine, de sel et d’une amertume noble de cacao et de fûts de vin.












